(03-6-2010) Aéro Propulsion Technologies : Une passion à partager de nouveau
Frappé par un drame personnel, le propriétaire d’Aéro Propulsion Technologies, Daniel Sasseville, a dû se résigner à fermer temporairement son entreprise, en décembre dernier, afin de consacrer tout son temps et son énergie à sa famille. De retour aux commandes de son entreprise depuis quelques semaines, il souhaite remercier sa clientèle de la compréhension et du soutien manifestés à son égard au cours de cette période.
« Je suis bien conscient que ça n’a pas dû être facile pour certains clients de longue date – en particulier ceux qui ne s’expriment qu’en français – de trouver une solution de rechange durant mon absence. Et pourtant, je n’ai jamais senti aucune pression ou colère de leur part : seulement un soutien constant. »
Maintenant que son épreuve est terminée, ce grand passionné d’aviation veut recommencer à se consacrer entièrement à sa clientèle. L’entreprise – qui agit comme centre de service autorisé par Rotech Research pour les moteurs Rotax Aviation dans tout l’est du Canada – a d’ailleurs recommencé à fournir tous les moteurs, pièces, accessoires et services dont ses clients ont besoin pour motoriser leurs projets.
« Qu’on pense aux ultralégers (ULM) ou avions de construction amateur de type trois axes à ailes fixes, aux pendulaires delta motorisés, aux parachutes motorisés ou aux autogires / giravions, nous sommes vraiment en mesure d’assurer la sécurité, la fiabilité et la performance des appareils de nos clients grâce à nos connaissances multiples et à notre souci d’offrir seulement les meilleurs produits sur le marché. »
En fait, Daniel Sasseville possède une telle expertise dans le domaine que, depuis une dizaine d’années, il agit régulièrement comme consultant auprès de différents manufacturiers canadiens, français et américains qui développent des avions utilisant des moteurs Rotax!
Pour sa clientèle particulière, il estime que la plus grande force de son entreprise est sa capacité exceptionnelle à diagnostiquer, souvent à partir d’une simple conversation téléphonique, un problème auquel un client et son entourage ne réussissent pas à trouver de solution.
« Avant mon absence, plusieurs clients avaient pris l’habitude de prendre le téléphone et de m’appeler dès que quelque chose ne tournait pas rond avec leur aéronef, rappelle-t-il. J’espère qu’ils n’hésiteront pas à reprendre cette habitude : non seulement je suis fin prêt à leur fournir mon aide, mais j’ai le goût de recommencer à échanger avec eux sur cette passion commune qui nous habite. »
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